Selon certains historiens, l'usage des cartes de vœux nous viendrait de la Chine sous la forme de cartes confectionnées dans de grandes feuilles de riz, et dont la dimension était à la mesure de l'importance du destinataire. C'est ainsi que certaines avaient la dimension d'une cheminée de salon (par ex. pour un mandarin). Au milieu de ces cartes étaient inscrits le nom, le prénom et la qualité de l'expéditeur.
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Mais, une autre piste possible est à suivre…
Dans la Grèce antique, la fertilité était représentée par un petit enfant pour être le symbole du nouveau cycle annuel. Or, dans l'Allemagne du XVIe siècle, apparurent pour le jour de l'an des cartes représentant un nouveau-né emmailloté comme on le faisait à cette époque. Sur sa poitrine une bannière portait ces mots :"Meilleurs vœux pour la nouvelle année." Il semble que les émigrants allemands aient exporté ce genre de cartes en Amérique d'où elles se sont répandues dans le monde.
Puis, grâce les cartes prospérèrent grâce à une nouvelle technique d'imprimerie, la lithographie, mise au point par Aloys Senefelder en 1796 et qui permettait de reproduire en grande quantité un dessin ou un texte.
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En France, l'usage des cartes de vœux est apparu vers la fin du règne de Louis XIV.
Au début de 1792, cette coutume fut interdite durant 6 ans par la Convention
. Une peine de mort était décrétée envers tout contrevenant, de même contre quiconque faisait de simples visites ou présentait ses souhaits pour la nouvelle année. On allait jusqu'à ouvrir les lettres qui étaient postées pour vérifier ! Selon un article du Moniteur paru en 1911, les raisons de cette interdiction auraient été dictées par le soucis de bannir toutes démonstrations fausses et hypocrites assorties "de cliquetis de joues, de fatigantes et avilissantes courbettes" selon un discours musclé d'un député de la Convention.
Toutefois, les traditions séculaires ayant la peau dure, les rites du Jour de l'An furent rétablis après la chute de la Convention. 
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En Angleterre : en 1843 arrive la première carte de voeux. Elle était en noir et blanc et signée de John Calcott Horsley (pour le compte de Sir Henry Cole) qui montrait une famille levant son verre à Noël. Petite anecdote : les partisans de la tempérance s'en émurent beaucoup et le firent savoir vigoureusement.
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Aux Etats-Unis : il semblerait qu'il y ait eu en 1860, une création de cartes de vœux de la part d'un lithographe allemand émigré : Louis Prang, installé avec son atelier dans le Massachusetts. Ces cartes étaient les premières cartes de vœux en couleur.
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Au Canada, c'est entre 1870 et 1880 que démarra la production de ces cartes mais, jusqu'à la Première Guerre mondiale beaucoup venaient encore des Etats-Unis ou de l'Angleterre.
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Ainsi se répandit la coutume des cartes de vœux dans le monde.