Qu'on l'oublie (hoops !) ou qu'on ne l'oublie pas, chaque 14 février de chaque année porte le nom de Saint-Valentin, depuis… allez, disons depuis jadis… Bon d'accord, depuis l'année 496.
C'est le jour officiel de ceux qui s'aiment. Uniquement des amoureux selon la coutume de certains pays. Ou de tout ceux qui sont chers à notre bonheur, c'est-à-dire famille et amis compris, selon d'autres pays ou selon notre cœur. (Aux États-unis plus particulièrement, la Saint-Valentin est autant la fête des amoureux que celle de l'amitié).
Ça fait un peu officiel mais qu'est-ce c'est sympa ! C'est quand même une occasion pour faire la fête et se faire du bien là où ça palpite dans la cage thoracique.
Et puisque c'est une fête, il y a forcément un rituel. Alors sacrifions-y !
Pour cela, de simples fleurs (même une seule et unique – comme votre amour… avec le vase en accompagnement pour faire mieux) ou quelques chocolats fins, ou une jolie carte (e-card ou non) avec des mots affectueux, suffisent pour dire à quelqu'un qu'on l'aime. Ou pour qu'on sache que quelqu'un nous aime et nous le fait savoir même s'il ne l'a pas assez dit au cours de cette chienne de vie !...
Point n'est besoin d'un grand tapage pour témoigner notre amour (comme c'est devenu le cas depuis quelques années). Nous avons tous les moyens de communication pour cela :
- oraux : face-à-face-yeux-dans-les-yeux, téléphone fixe ou mobile, sérénade sous le balcon, DVD…
- écrits : avec interface de La Poste (courrier quoi) ou d'Internet (mail ou chat) ou par personne interposée pour les timides qui n'osent pas déclarer leur flamme (vous savez ces paroles qu'on dit sous le sceau du secret et qui sont si vite répétées…)
Mais pour ceux qui ont la déclaration enflée et enflammée, pourquoi pas une soirée au restau avec toute leur communauté de fidèles (prévoyez la résa), un tour opérateur en hélico au-dessus du Grand Canyon ou un saut à l'élastique à deux en guise de preuve d'amour à la vie à la mort.
Bonne fête du bonheur.