Rédaction : Elsa... et Popy le râleur
Les prénoms sont choisis par la mère et le père.
La femme qui a demandé le secret de son identité lors de l'accouchement a le droit de faire connaître les prénoms qu'elle souhaite donner à l'enfant.
A défaut ou lorsque les parents de celui-ci ne sont pas connus, l'officier de l'état civil choisit trois prénoms (dont le dernier tient lieu de nom de famille à l'enfant) et les inscrit sur l'acte de naissance. Le prénom usuel est choisi parmi ces prénoms.
Lorsque ces prénoms ou l'un deux, seul ou associé aux autres prénoms ou au nom, paraissent contraires à l'intérêt de l'enfant ou au droit des tiers pour protéger leur nom de famille, l'officier de l'état civil en avise sans délai le procureur de la République. Celui-ci peut saisir le juge aux affaires familiales.
Si le juge pense que le prénom n'est pas conforme aux intérêts ci-dessus, il en ordonne la suppression sur les registres de l'état civil. Le cas échéant, il attribue à l'enfant un autre prénom qu'il détermine lui-même, à défaut par les parents d'un nouveau choix qui soit conforme aux intérêts susvisés. Mention de la décision est portée en marge des actes de l'état civil de l'enfant.
Surnoms ou pseudonymes
Ils sont autorisés dans un domaine d'activité (les arts par exemple) mais ils ne peuvent pas figurer sur l'état civil ni sur le livret de famille.
Le libre choix
Des circulaires du 12.04.1966, et du 10.07.1987, ainsi qu'une instruction générale du 21.09.1955 invitèrent les officiers de l'état civil à un certain libéralisme quant à l'admission des prénoms.
Ils ne pouvaient guère refuser que les prénoms qui ne figuraient pas sur un calendrier et qui n'étaient pas consacrés par l'usage.
Mais depuis la loi du 8.01.1993, les parents sont autorisés à choisir librement le prénom de leur enfant. Si, selon l'officier de l'état civil, il est contraire à l'intérêt de l'enfant, il en informe le procureur de la République qui à son tour, saisi éventuellement le juge aux affaires familiales qui ordonnera le maintien ou l'annulation du prénom litigieux.
A noter que depuis la loi du 12.11.1955, la possibilité de changer de nom et de prénom est possible à quiconque justifie d'une raison légitime pour le faire ( juxtaposition risible d'un prénom au nom, prénoms trop ridicules…)
Le top 50 des prénoms
En début de l'année 2007, par ordre : Thomas, Manon, Emma, Enzo, Nathan, Lucas, Clément, Clara, Mathis, Chloé, Léa, Antoine, Tom, Louis, Ethan, Elisa, Adrien, Romain, Maxime, Florian, Camille, Pierre, Paul, Marie, Valentin, Raphaël, Maxence, Mathéo, Lucie, Léo, Hugo, Théo, Sarah, Noah, Mathilde, Louis, Lola, Alexandre, Juliette, Jules, Elsa, Eloise, Charlotte, Alice, Alexis, Quentin, Margaux, Lilou, Julien, Dorian.
... Et moi c'est Popy ! Dommage que j'aie pas été assez vite pour me faufiler à la première place du top... Aaarrgg ! Comment veux-tu être sur ce coup-là avec un nom pareil !